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Farine d’insectes : composition, protéines et bienfaits

Tu te demandes ce qu’il y a vraiment dans la farine d’insectes ? La farine d’insectes, c’est une poudre fine, beige, qui ressemble à s’y méprendre à de la farine de blé complet. Elle est obtenue à partir d’insectes d’élevage séchés puis broyés — et derrière son apparence anodine, elle cache un profil nutritionnel franchement intéressant : 60 à 70 % de protéines complètes, du fer, du zinc, de la vitamine B12 et même des oméga-3.

Chez nous, à l’atelier de Vaux-le-Pénil, on travaille cet ingrédient depuis 2012. Avant que tu te lances dans la cuisine concrète, on a pensé qu’un petit tour d’horizon « qu’est-ce que c’est, qu’est-ce que ça contient, qu’est-ce que ça apporte » serait utile. On y va.

Qu’est-ce que la farine d’insectes ?

La farine d’insectes (parfois appelée poudre d’insectes ou insect meal en anglais) désigne une mouture fine obtenue à partir d’insectes entiers séchés. Contrairement à ce qu’on imagine, aucune carapace ni patte n’est visible dans le produit fini : la texture est aussi lisse qu’une farine de blé classique, et la couleur se rapproche d’une farine semi-complète. Promis, rien qui rappelle l’image d’Épinal de l’insecte dans l’assiette.

Comment elle est fabriquée

Le procédé est assez simple, mais demande un vrai savoir-faire pour obtenir une poudre stable et homogène :

  1. Élevage contrôlé en bâtiments climatisés (26-30 °C, 60-70 % d’humidité) sur substrat végétal — son de blé, légumes, céréales.
  2. Jeûne sanitaire de 24 à 48 heures pour vidanger le tractus digestif.
  3. Abattage par le froid puis séchage (air chaud, lyophilisation ou cuisson-extrusion selon les producteurs).
  4. Broyage et tamisage pour obtenir une poudre homogène, parfois dégraissée partiellement pour mieux se conserver (12 à 18 mois à température ambiante).

Côté rendement, il faut environ 2,5 à 3 kg d’insectes frais pour produire 1 kg de farine. La farine d’insectes est autorisée comme aliment en Union européenne depuis 2021, ce qui explique qu’on commence à la croiser dans pas mal de produits transformés. Si tu veux creuser le détail de l’autorisation, on a un article dédié sur le ver de farine et son autorisation.

Quels insectes utilise-t-on dans la farine ?

Trois espèces dominent largement le paysage de la farine d’insectes en Europe — chacune avec son petit caractère gustatif et son profil nutritionnel propre.

Le ver de farine (Tenebrio molitor)

Malgré son nom de « ver », c’est en fait une larve de coléoptère — celle du ténébrion meunier. C’est la première espèce d’insecte qui a été autorisée comme aliment en Europe en 2021. Goût plutôt doux, presque beurré, qui rappelle vaguement la noisette grillée. C’est l’espèce qu’on utilise chez Jimini’s dans nos barres protéinées à la farine d’insectes — son profil neutre passe partout, du sucré au salé.

Le grillon domestique (Acheta domesticus)

L’espèce star de la pâtisserie. Sa farine est légèrement plus dense en protéines (jusqu’à 70 %) et tire vers une note discrète de noisette — parfaite pour les pancakes, biscuits, pains et préparations sucrées. C’est aussi l’insecte le plus utilisé dans le monde pour la consommation humaine, bien avant l’arrivée en Europe : on en mange depuis longtemps en Asie du Sud-Est et au Mexique.

Le criquet migrateur (Locusta migratoria)

Le plus gros des trois (jusqu’à 6 cm) — et aussi le plus protéiné en moyenne. Son goût est plus marqué, presque légèrement herbacé. La farine de criquet est moins courante dans les produits transformés que celle de grillon ou de ver de farine, mais elle a sa place dans certaines préparations salées (boulettes, steaks végé enrichis).

À noter qu’une quatrième espèce, le ver de buffle (Alphitobius diaperinus), est également utilisée mais reste pour l’instant marginale sur le marché grand public.

Bienfaits nutritionnels : pourquoi c’est intéressant

C’est là que la farine d’insectes sort vraiment du lot. Si on devait résumer en une phrase : elle apporte autant de protéines qu’une viande, avec des micronutriments qu’on trouve rarement ailleurs, et un goût quasi neutre. Détaillons.

Des protéines complètes (les 9 acides aminés essentiels)

Pour 100 g, on est à 60-70 g de protéines. Soit 2 à 3 fois plus qu’une farine de blé (10-12 g), et davantage qu’un steak de bœuf (22-26 g). Surtout, ces protéines sont complètes : elles contiennent l’intégralité des 9 acides aminés essentiels — ces briques que ton corps ne sait pas fabriquer tout seul et qu’il doit chercher dans l’assiette.

Côté digestibilité, on est dans le même club que l’œuf — c’est-à-dire qu’on absorbe quasiment tout ce qu’on avale. Pour comparer : la protéine de blé ou de riz seule te ferait perdre environ un tiers de l’apport en route. Pas négligeable quand on cherche à se construire ou se reconstruire musculairement.

Fer, zinc, vitamine B12 : le trio rare

C’est sans doute l’argument nutritionnel le plus sous-coté de la farine d’insectes. Pour 100 g, on trouve :

  • 6 à 11 mg de fer pour la farine de grillon, soit 2 à 4 fois plus qu’un steak de bœuf — et sous une forme bien absorbée par l’organisme.
  • 5 à 20 mg de zinc, selon l’espèce (grillon plus riche que ver de farine). Clé pour l’immunité, la cicatrisation et la testostérone.
  • 2 à 10 µg de vitamine B12 — qu’on ne trouve quasiment qu’en produits animaux. Précieuse pour les personnes qui réduisent la viande sans aller jusqu’au végétal strict.

Ajoute à ça 10 à 20 g de lipides dont une part non négligeable d’oméga-3 et d’oméga-6, dans un ratio plutôt équilibré (variable selon l’espèce et son alimentation).

La chitine, une fibre prébiotique

La chitine, c’est la fibre spéciale qui forme l’exosquelette des insectes. Une fois ingérée, elle se comporte comme une fibre prébiotique : elle nourrit les bonnes bactéries de ton intestin, un peu comme les fibres d’un pruneau ou d’un poireau, mais avec sa propre signature. Les études préliminaires (notamment Stull et al., 2018, Scientific Reports) suggèrent un coup de pouce au confort digestif et à l’immunité. Rien de miraculeux, mais c’est toujours ça de pris.

En résumé, ça donne quoi face au blé et au bœuf ?

Nutriment (pour 100 g)Farine d’insectesFarine de blé T65Steak de bœuf
Protéines60-70 g10-12 g22-26 g
Lipides10-20 g1-2 g15-20 g
Fibres5-10 g2-3 g0 g
Fer3-11 mg1-3 mg2,6 mg
Vitamine B122-10 µg0 µg2,5 µg
Zinc5-20 mg0,8 mg4-5 mg

Données moyennes selon les fourchettes observées sur les principales espèces d’insectes utilisées en farine.

Empreinte écologique : pourquoi c’est l’argument qu’on aime

C’est probablement l’argument qui nous a fait basculer en 2012. À apport protéique équivalent, produire de la farine d’insectes coûte beaucoup moins à la planète que produire de la viande rouge. Selon les données compilées par la FAO en 2013 (Oonincx et al.), pour 1 kg de protéines produites, le grillon demande environ :

  • 2 000 litres d’eau contre 22 000 L pour le bœuf — soit dix fois moins.
  • 1,7 kg d’aliment contre 10 kg pour le bœuf — beaucoup moins de céréales détournées vers l’élevage.
  • 15 m² de terre contre 200 m² pour le bœuf — un facteur 13 sur l’usage des sols.
  • 1 kg d’équivalent CO₂ contre 27 kg pour le bœuf — soit environ 27 fois moins d’émissions de gaz à effet de serre.

À apport protéique équivalent, on divise donc par 10 à 25 l’empreinte environnementale. Pas mal pour un petit grillon de 16 à 21 mm. Ce n’est pas un argument qui suffira à faire basculer tout le monde — mais quand on cumule le rendement protéique, les micronutriments et ce bilan carbone, on commence à comprendre pourquoi les insectes sont aujourd’hui considérés comme un levier sérieux pour nourrir 10 milliards d’humains en 2050. Mini empreinte, maxi goût : c’est précisément ce qu’on cherche à servir dans chaque sachet Jimini’s.

Allergies : ce qu’il faut savoir avant de goûter

Un point important à connaître : les insectes appartiennent à la même grande famille biologique que les crustacés (crevettes, crabes, langoustines) et les acariens. Il existe donc un risque de réaction croisée documenté — si tu es allergique aux fruits de mer ou aux acariens, la prudence s’impose avec la farine d’insectes.

Concrètement : si tu n’as jamais consommé d’insectes et que tu sais que tu réagis aux crustacés, demande un avis médical avant de te lancer, ou commence par une dose minuscule (une demi-cuillère à café) pour tester. Côté étiquette, tu trouveras toujours la mention allergène sur l’emballage d’une farine d’insectes de qualité — un bon réflexe à vérifier.

Sous quelle forme on en trouve aujourd’hui

La farine d’insectes pure (en sachet) reste un produit de niche. Mais elle s’invite de plus en plus dans des produits finis prêts à consommer, qui sont souvent la meilleure porte d’entrée pour découvrir :

  • Les barres protéinées à la farine d’insectes — l’application historique, idéale en collation sportive. Chez nous, on les fabrique au molitor (Tenebrio molitor), pour son profil gustatif tout en rondeur. Voir nos barres protéinées
  • Les pâtes enrichies — un classique du quotidien revu à la hausse côté protéines, avec un goût quasi identique aux pâtes classiques. Voir nos pâtes
  • La poudre / farine en sachet — pour cuisiner toi-même : pancakes, pains, biscuits, smoothies, sauces. Voir nos poudres et farines

Quand tu choisis un produit, regarde trois choses : l’espèce utilisée (en clair sur l’étiquette), la traçabilité (élevage en Europe de préférence) et la date limite (idéalement supérieure à 12 mois — c’est un bon indicateur de fraîcheur du produit à l’arrivée).

Envie de passer à la pratique ? On a écrit un guide dédié : Comment utiliser de la farine d’insectes : 5 façons faciles — doses précises, recettes maison, conseils de substitution. C’est la suite logique de cet article.

Foire aux questions

Quelle est la composition de la farine d’insectes ?

Pour 100 g de farine : 60-70 g de protéines complètes, 10-20 g de lipides (dont oméga-3), 5-10 g de fibres (la fameuse chitine), 5-10 g de minéraux (fer, zinc, magnésium, calcium) et environ 5 g de glucides résiduels. C’est l’un des aliments les plus denses en protéines disponibles aujourd’hui.

Quels insectes utilise-t-on pour fabriquer la farine ?

Trois espèces principales : le ver de farine (Tenebrio molitor), le grillon domestique (Acheta domesticus) et le criquet migrateur (Locusta migratoria). Le ver de farine et le grillon dominent largement le marché grand public, le grillon étant particulièrement apprécié pour sa note discrète de noisette qui passe partout en pâtisserie.

La farine d’insectes contient-elle vraiment plus de protéines que la viande ?

Oui — à poids égal et sous forme déshydratée. 100 g de farine d’insectes apportent 60-70 g de protéines, contre 22-26 g pour un steak de bœuf. Évidemment, on ne mange pas 100 g de farine en une fois : l’usage typique reste 10 à 30 g par portion (en substitution partielle ou en complément). Mais à équivalent calorique, l’apport protéique est nettement supérieur.

Y a-t-il des allergies à craindre ?

Oui — les insectes partagent une parenté biologique avec les crustacés et les acariens. Si tu es allergique aux crevettes, crabes, langoustines ou aux acariens, demande un avis médical avant de consommer de la farine d’insectes. Pour tout le monde, vérifie la mention allergène sur l’emballage : elle est obligatoire et systématique.

La farine d’insectes est-elle halal ou casher ?

Halal : les sauterelles et criquets sont acceptés par la majorité des écoles musulmanes. Pour les grillons et vers de farine, cela dépend de l’école — le mieux reste de demander à ton imam référent. Casher : seules quatre espèces de sauterelles sont autorisées par la Torah (Lévitique 11:22). Dans tous les cas, vérifie la certification du producteur.

Quel est l’impact écologique de la farine d’insectes ?

Très favorable. À apport protéique équivalent au bœuf, produire de la farine de grillon demande environ 10 fois moins d’eau, 6 fois moins d’aliment, 13 fois moins de terre et émet 27 fois moins de gaz à effet de serre. C’est l’un des arguments forts pour la transition alimentaire.

Peut-on faire sa propre farine d’insectes maison ?

Techniquement, oui — à partir d’insectes entiers séchés achetés dans le commerce (jamais d’insectes sauvages : risques pesticides, parasites, espèces non autorisées). Séchage 30 minutes à 100 °C au four, mixage fin 2-3 minutes, tamisage. Conservation 6 mois en bocal hermétique à l’abri de la lumière. Le rendu est moins fin qu’une farine industrielle, mais ça marche pour des recettes maison.

Pour aller plus loin

La farine d’insectes n’est qu’une des formes sous lesquelles l’entomophagie s’invite dans nos assiettes. Si tu démarres ton exploration, on te recommande :

Chez nous, à l’atelier de Vaux-le-Pénil, on mange de la farine d’insectes depuis 2012 — et on n’a toujours pas fait demi-tour 😉.

Commentaires :

  • DUMAISNIL
    31 janvier 2023

    Les insectes contiennent de la chitine qui ne peut être
    traitée par nos intestins Mais la chitine est un
    polysaccharide très appétissant pour le cancer, les
    parasites, les champignons et presque tout ce qui
    cause la maladie. Chitina fait partie de sa
    construction. Ils contiennent également des stéroïdes
    métamorphiques, en particulier de l’ecdisterone. Ceci
    n’est pas une nourriture de mammifères. Seuls les
    oiseaux peuvent transformer en toute sécurité la
    nourriture des insectes. Le système digestif des
    oiseaux est complètement différent du nôtre. Compris
    pourquoi ils veulent que nous mangeons des
    insectes? »
    Nous ne savons pas où la farine d’insecte est insérée,
    sans la déclarer ou avec un slogan que peu de gens
    connaissent. Nous n’avons pas besoin de prendre, de
    consommer tout ce qui est déjà prêt, transformé par
    les autres…

    Voir les réponses (2) Répondre
    • Clément
      31 janvier 2023

      Bonjour Claude,

      Merci d’avoir pris le temps de nous écrire à propos de la chitine des insectes comestibles. Les paroles qui vous semblent probablement très sérieuses et scientifiques, sont issues d’une publication Facebook non-sourcée et non-argumentées d’un internaute friand de théorie du complot. Je vous invite à vous rendre sur le site https://factuel.afp.com/doc.afp.com.32GF4XV qui a déjà traité ce sujet il y a quelques mois et a démontré qu’il s’agissait d’un fake-news comme tant d’autres.

      Pour répondre à votre interrogation sur la manière d’insérer la protéine d’insecte dans l’alimentation humaine, je tiens à vous rassurer : il y a des règlementations en Europe qui obligent les entreprises de l’agroalimentaire à déclarer sur l’étiquette des produits, la liste des ingrédients. Vous ne consommerez donc pas d’insectes sans le savoir.

      Je vous souhaite une bonne journée !

      L’équipe Jimini’s

    • Angelo
      23 juillet 2024

      1. Oui, les insectes contiennent de la chitine, c’est ce qui compose leur exosquelette.

      2. Oui, la chitine n’est pas digérée par notre système digestif, c’est bien pourquoi on ne peut pas en assimiler quoi que ce soit.

      3. Oui, la chitine est un polysaccharide, comme l’amidon ou la cellulose (donner un nom scientifique n’est pas un argument en soi). Un polysaccharide assimilable par notre corps comme l’amidon nous nourrirait, et, par conséquent, nourrirait automatiquement tous nos parasites et cancers, c’est logique, mais ça ne veut pas dire qu’il faut arrêter de manger dès qu’on a des mycoses. De plus, comme vous l’avez dit précédemment, la chitine est un polysaccharide, donc un gros polymère qui ne passe pas la paroi de l’intestin et est entièrement évacué dans la mesure où, comme vous l’avez dit précédemment, elle n’est pas digérée. Elle ne nourrit donc ni le corps, ni les parasites.

      4. Les fameux « stéroïdes métamorphiques » n’existent pas. Ce terme ne veut vraiment rien dire.

      5. Les insectes contiennent en effet des ecdystérones, qui sont des hormones stéroïdes comme on en trouve littéralement partout dans notre alimentation et notamment dans la viande, le lait, et même des plantes comme les épinards qui contiennent des hormones proches des ecdystérones en concentration bien plus importantes. Il a été montré de plus que les ecdystérones peuvent améliorer des performances sportives, et, ironiquement, inhiber la prolifération de cellules cancéreuses.

      6. Si ce n’est pas une nourriture pour mammifères, les fourmiliers et autres mammifères entomophages sont-ils en réalité des oiseaux? Qu’en est-il des populations d’humain qui mangent traditionnellement des insectes?

      7. Le système digestif des oiseaux n’est pas bien différent du notre et d’ailleurs, ils ne peuvent pas non plus digérer la chitine.

      Et si vous êtes encore là monsieur le complotiste qui aime manifestement instrumentaliser la science pour (mal) argumenter des propos fallacieux, sachez également que, conformément au règlement (UE) 2015/2283 du Parlement européen, les produits contenant des insectes doivent être étiquetés clairement comme potentiels allergènes.
      Et si vous n’avez « pas besoin de prendre, de
      consommer tout ce qui est déjà prêt, transformé par
      les autres », grand bien vous en fasse, personne ne vous force à manger des insectes.

      Je tiens à préciser que je ne suis pas un fervent défenseur de la consommation d’insectes (bien que sous forme de poudre insipide je ne vois pas le problème), et que si je vous réponds un peu progressivement, c’est pour exprimer mon ras-le-bol de voir la science être manipulée et réduite à un argument d’autorité, et j’apprécierais que vous vérifiiez non pas vos sources, ça serait trop vous demander, mais au moins la cohérence de vos propos.

  • Ludwig
    25 février 2023

    Bonjour , sur les emballages on ne voit que le mot ( protéines) mais ce n est pas mentionné protéines d’origine animal? Ou provient des Insectes?
    On aimerait bien que la loi française oblige les fabricants a précisé l’origine des protéines sur les emballages svp merci .
    Juste pour infos : les protéines ont tjr était le prétexte pour nous faire manger des aliments qui ne sont pas obligatoires dans l’alimentation humaine…reste à savoir quel prétexte ils vont utiliser pour convaincre l’humanité a ne plus manger de viandes et de les remplacer par les insectes .

    Voir les réponses (1) Répondre
    • Clément
      6 mars 2023

      Bonjour Ludwig,

      L’affichage des ingrédients sur les emballages est règlementé par le règlement européen INCO qui stipule bien que chaque ingrédient doit être indiqué dans la liste des ingrédients. Un fabriquant indiquant « protéines » sans citer la source de ces protéines ne respecterait donc pas la règlementation. Pour notre part, nous ne forcerons personne à consommer nos produits, c’est d’ailleurs la force de notre marque : les insectes comestibles 😉

      Quant à la provenance de nos insectes, nous sommes très transparent : ils proviennent exclusivement de fermes d’élevage européennes (principalement des Pays-Bas).

      À bientôt et bonne journée !

      L’équipe Jimini’s

  • Tony
    20 février 2024

    Bonjour, au regard de la situation sur le manque d’eau croissant, et les problèmes alimentaires liés à la transformation dans beaucoup de produits de l’agro-alimentaire (pizza marque B… Lait marque L , viande de cheval marque …. ) Bref la liste est assez longue pour donner envie de changer de comportement alimentaire, sans être vert radical, au moins pour notre propre sécurité alimentaire . Toute ma famille est partante pour s’y mettre, de façons diverses, mais pour faire la cuisine nous cherchons la matière première : la farine d’insecrte seule.
    Je n’en trouve ni dans votre boutique en ligne, ni dans celle d’un concurrent (Marque Micro…)
    Pouvez-vous nous donner des liens vers ces produits de cuisine ?
    Vivement votre stand au salon de l’agriculture !
    Cordialement – Tony

    Voir les réponses (1) Répondre
    • Clément
      15 mars 2024

      Bonjour Tony,

      Nous y travaillons et espérons être en mesure de vous proposer des produits à cuisiner à base de farine d’insectes le plus rapidement possible.

      À bientôt

      L’équipe Jimini’s

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